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Archive for aprile, 2009

25 aprile 2009: parole per ricordare

sabato, aprile 25th, 2009

Costituzione della Repubblica italiana

Art. 1. L’Italia è una Repubblica democratica, fondata sul lavoro. La sovranità appartiene al popolo, che la esercita nelle forme e nei limiti della Costituzione. Art. 2. La Repubblica riconosce e garantisce i diritti inviolabili dell’uomo, sia come singolo sia nelle formazioni sociali ove si svolge la sua personalità, e richiede l’adempimento dei doveri inderogabili di solidarietà politica, economica e sociale. Art. 3.Tutti i cittadini hanno pari dignità sociale e sono eguali davanti alla legge, senza distinzione di sesso, di razza, di lingua, di religione, di opinioni politiche, di condizioni personali e sociali. È compito della Repubblica rimuovere gli ostacoli di ordine economico e sociale, che, limitando di fatto la libertà e l’eguaglianza dei cittadini, impediscono il pieno sviluppo della persona umana e l’effettiva partecipazione di tutti i lavoratori all’organizzazione politica, economica e sociale del Paese. Art. 4. La Repubblica riconosce a tutti i cittadini il diritto al lavoro e promuove le condizioni che rendano effettivo questo diritto. Ogni cittadino ha il dovere di svolgere, secondo le proprie possibilità e la propria scelta, un’attività o una funzione che concorra al progresso materiale o spirituale della società. Art. 5. La Repubblica, una e indivisibile, riconosce e promuove le autonomie locali; attua nei servizi che dipendono dallo Stato il più ampio decentramento amministrativo; adegua i principi ed i metodi della sua legislazione alle esigenze dell’autonomia e del decentramento. Art. 6. La Repubblica tutela con apposite norme le minoranze linguistiche. Art. 7. Lo Stato e la Chiesa cattolica sono, ciascuno nel proprio ordine, indipendenti e sovrani. I loro rapporti sono regolati dai Patti Lateranensi. Le modificazioni dei Patti accettate dalle due parti, non richiedono procedimento di revisione costituzionale. Art. 8.Tutte le confessioni religiose sono egualmente libere davanti alla legge. Le confessioni religiose diverse dalla cattolica hanno diritto di organizzarsi secondo i propri statuti, in quanto non contrastino con l’ordinamento giuridico italiano. I loro rapporti con lo Stato sono regolati per legge sulla base di intese con le relative rappresentanze. Art. 9. La Repubblica promuove lo sviluppo della cultura e la ricerca scientifica e tecnica. Tutela il paesaggio e il patrimonio storico e artistico della Nazione. Art. 10. L’ordinamento giuridico italiano si conforma alle norme del diritto internazionale generalmente riconosciute. La condizione giuridica dello straniero è regolata dalla legge in conformità delle norme e dei trattati internazionali. Lo straniero, al quale sia impedito nel suo paese l’effettivo esercizio delle libertà democratiche garantite dalla Costituzione italiana, ha diritto d’asilo nel territorio della Repubblica secondo le condizioni stabilite dalla legge. Non è ammessa l’estradizione dello straniero per reati politici. Art. 11. L’Italia ripudia la guerra come strumento di offesa alla libertà degli altri popoli e come mezzo di risoluzione delle controversie internazionali; consente, in condizioni di parità con gli altri Stati, alle limitazioni di sovranità necessarie ad un ordinamento che assicuri la pace e la giustizia fra le Nazioni; promuove e favorisce le organizzazioni internazionali rivolte a tale scopo. Art. 12 La bandiera della Repubblica è il tricolore italiano: verde, bianco e rosso, a tre bande verticali di eguali dimensioni.

Mémoire et projet

venerdì, aprile 24th, 2009

Foto: Fabrizio M. Rossi ©

par Fabrizio M. Rossi


Dans ce petit réseau d’hospitalité improvisé organisé ces jours-ci avec quelques amis sur la côte des Abruzzes, les enfants de L’Aquila qui sont avec nous se réveillent souvent la nuit, terrorisés par le moindre bruit ou par les secousses qu’on sent fortement jusqu’ici; de temps en temps nous croisons le regard de leurs parents, perdu dans le vide, et l’un d’eux se met à pleurer: L’Aquila n’existe plus, répètent-ils, et ils racontent sans abonder en détails, avec dignité, les faits de la catastrophe que nous ne connaissons pas, parce que “la douleur des autres est toujours une douleur vécue à moitié”.
Il y a vingt-cinq ans, je suis tombé amoureux de L’Aquila. Elle est devenue ma ville d’élection non pas tant parce que c’est le berceau de ma famille paternelle – moi, je suis né et j’ai grandi à Rome – mais parce que j’y ai reconnu une ville authentique, un phénomène digne du nom de ‘civitas’, encore que dans une province plutôt reculée. Je suis tombé amoureux de la couleur des pierres et d’un urbanisme en couches superposées : de la ville souabe à la ville des Anjou, et en remontant le cours des siècles, dans le dédale des ruelles ombragées où l’on se perd avec bonheur jusqu’à une ouverture soudaine dans lumière, parmi les cours silencieuses et les perspectives qui dirigent le regard sur les trois mille mètres du Gran Sasso, tout proche, à portée de la main. Une fête, pour un photo/graphiste comme moi,  à ses débuts, en quête d’une ‘terre de frontière’ où tenter l’aventure.
Mais une ville – une ‘civitas’ – n’est pas faite seulement de pierres. L’Aquila était faite de musique et de musiciens, elle était riche d’un Conservatoire et d’un orchestre parmi les meilleurs d’Italie, et les grands concertistes s’y présentaient en avant-première, pour ‘tester’ leur programme. L’Aquila, quand j’y suis arrivé, était faite d’artisans qui animaient la ville, ou cette partie de la ville que, par une expression malencontreuse,  on désigna ensuite comme  le ‘quartier historique’ , celui qui est devenu la proie des agences immobilières. C’était la ville vivante, alors, sans les vitrines des boutiques de luxe et les rideaux de fer des banques, qui meurent la nuit. C’était le bruit des outils, une odeur de sciure de bois, la vivacité des paroles parfois soulignées de quelque juron: la vie.
Les prix des maisons anciennes étaient abordables même pour nous, les simples mortels, et on s’employait à les restaurer avec enthousiasme, en s’endettant d’un cœur léger.  L’Aquila était faite du grand marché sur la Place de la Cathédrale (Piazza Duomo), où les paysannes venaient vendre  la ‘misticanza’, une salade d’herbes cueillies à l’aube sur la montagne : une rareté. On se promenait dans la ville à pied; quelquefois on chaussait  les skis de fond, parce que L’Aquila avait un climat austère en hiver, c’est le moins qu’on puisse en dire, mais en été elle vous offrait sa tiédeur parfumée. On rencontrait les fous ‘historiques’, des institutions intouchables. Libero et son verdict invariable: “quel drôle de monde, quel drôle de monde…”, et Riziero, qui était heureux quand on lui offrait une photo, de n’importe quoi. On allait manger du jambon et du fromage arrosé de bon vin, chez le Boss, en discutant jusqu’à ce que la table soit  desservie. La mémoire dont je parle n’est pas faite des grands monuments, dont L’Aquila était certes incroyablement riche, quatre-vingt-dix-neuf fois riche: c’est la mémoire du vécu et la mémoire du tissu urbain, qui se disputent la scène et se renvoient les répliques, sous les lumières toujours vives du temps et du lieu.
Bref, je suis tombé amoureux: ce sont des choses qui arrivent. Peu à peu j’ai commencé à comprendre et à apprécier les qualités un peu rudes des habitants: je ne parle pas des musiciens et des artistes qui, presque tous,  venaient d’ailleurs et formaient une communauté un peu spéciale; je parle des autochtones, qui se reconnaissent à un signe distinctif, la puissance massive du joueur de rugby et du Alpin, l’empreinte commune de la fierté et de la solidité, en dépit des tremblements de terre. 
Le tremblement de terre est la manifestation d’une force que l’on croyait ensevelie et qui dort là, quelque part, sous la terre et dans nos pensées, pour se réveiller soudain en hurlant (“comme le vent”, m’a dit aujourd’hui Maya, quatre ans). C’est une force terrifiante – mot tout à fait approprié – qui met à nu des aspects radicalement opposés des comportements humains: connivence sordide entre constructeurs et politiciens, vautours  médiatiques qui aggravent  encore l’inévitable, d’une part; et d’autre part la simple merveille de la solidarité, qui soulage la douleur et nous rend confiance dans l’humanité. 
La culpabilité des hommes est évidente dans l’effondrement, à L’Aquila, des édifices les plus récents, publics et privés, comme le nouvel Hôpital: une construction qui a duré trente ans, l’inauguration il y a une dizaine d’années, la ruine en trente secondes; comme la Maison de l’Etudiant, qui en a tué beaucoup, de ses étudiants; comme les petits immeubles en faux béton armé des spéculateurs immobiliers de l’après-guerre, vendus à prix d’or, qu’il a suffi d’un instant pour abattre comme des châteaux de cartes.
Reconstruire: certainement, et voilà le projet. Comme toujours, le problème est la médiation entre culture de la pratique et culture du savoir. Une culture du savoir qui ne débouche pas sur la pratique n’est qu’une pure divagation, mais une culture de la pratique qui ne serait pas guidée par le savoir équivaudrait à se bander les yeux pour frapper de droite et de gauche, au hasard. 
L’exemple de la reconstruction qui a suivi le tremblement de terre de la Val di Sangro, en 1984, toujours dans les Abruzzes, est utile et approprié. Les communes qui, dans l’adjudication des travaux de reconstruction, décidèrent de privilégier les critères de qualité, en attribuant les marchés à des entreprises compétentes soucieuses de respecter le territoire, ont réussi des reconstructions exemplaires: les pierres récupérées dans les ruines furent numérotées une par une, on réalisa des structures antisismiques sur lesquelles on reconstruisit dans les règles de l’art selon la documentation existante, en remettant chaque pierre à sa place; ce travail irréprochable dura huit ans. Par contre, dans les communes qui voulaient faire “bon marché”, une reconstruction défectueuse fut laissée à des entreprises uniquement motivées par le profit, et elles ont maintenant l’aspect typique d’une quelconque banlieue urbaine, présentant les carences fonctionnelles d’une quelconque banlieue urbaine. 
La mémoire nourrit le projet; le projet guide l’action. Et tout cela, dans l’habitat urbain en question, devrait être gouverné par des autorités riches de qualités éthiques. Mais n’est-ce pas comme demander à un calomniateur d’arbitrer les litiges, ou à un prévaricateur arrogant de donner des leçons de démocratie?
Les grands monuments de L’Aquila seront reconstruits à la perfection, nous en sommes plutôt certains. Le problème est le tissu urbain comme je l’évoquais. Si nous trouvons la force de reconstruire nos maisons à L’Aquila nous espérons que  ‘le législateur’  fera en  sorte que l’on puisse respecter la mémoire. En d’autres termes : que le soutien économique à la reconstruction puisse, comme il se doit, se traduire en qualité fonctionnelle, esthétique et, donc, existentielle. Sans l’illusion de reconstruire ce qui a été, mais, au moins, sans nous orienter forcément vers une radieuse “L’Aquila 2”*, fournie d’un centre commercial sur lequel resplendit le soleil de l’avenir. Amen.

Traduction: Guido Decrock

* comme a été proposé par l’actuel tout-puissant Premier ministre italien, sur l’exemple de “Milano 2”, batie par lui-même quand il était encore un ‘simple’ constructeur.

Publié dans

http://www.polylogue.org/plus.php?id=149_0_1_0_M

Lettera per la ricostruzione

domenica, aprile 12th, 2009

Foto: Fabrizio M. Rossi ©

Per leggere e sottoscrivere la ‘lettera per la ricostruzione’:

http://www.aiap.it/documenti/11129/145

L’Aquila, 14 aprile 2009
È nostro augurio che, una volta passata l’emergenza e l’onda emotiva di questi giorni, la ricostruzione di L’Aquila e degli altri centri colpiti dal sisma abbia inizio velocemente e nel migliore dei modi. Sarà una grande sfida per tutte le discipline del progetto; una sfida che, se pur condotta con ogni buona intenzione, presenta caratteristiche di eccezionalità e di rischio sulle quali abbiamo sentito l’esigenza di riflettere. Così, mentre s’iniziano a sgomberare le macerie, noi progettisti – architetti, urbanisti, paesaggisti, designer industriali, grafici – abbiamo sentito l’urgenza di condividere alcune riflessioni e sottoporle all’attenzione di chi è chiamato a decidere, con la speranza che siano loro d’aiuto per compiere le scelte giuste.

Fabrizio M. Rossi, progettista grafico
Bruno Marini, architetto
Sandra Antonelli, illustratrice

Per leggere e sottoscrivere la ‘lettera per la ricostruzione’:

http://www.aiap.it/documenti/11129/145

L’AIAP per l’Abruzzo

domenica, aprile 12th, 2009

L’AIAP, associazione italiana progettisti per la comunicazione visiva, ha attivato sul suo sito una sezione dedicata interamente agli aiuti per il terremoto in Abruzzo:

http://www.aiap.it/aiapxabruzzo

Memoria e progetto

domenica, aprile 12th, 2009

di Fabrizio M. Rossi

Aprile 2009

In quest’improvvisata, piccola rete di ospitalità messa su in questi giorni con alcuni amici sulla costa abruzzese, i bambini aquilani che sono con noi si svegliano spesso di notte, terrorizzati dal minimo rumore o dalle scosse che si sentono forti fin qui; ogni tanto cògli lo sguardo perso nel vuoto dei loro genitori, e qualcuno tra loro piange all’improvviso: L’Aquila non esiste più, ripetono, raccontando con parsimonia e dignità le storie della catastrofe che non conoscete, perché “il dolore degli altri è sempre un dolore a metà”.

Venticinque anni fa mi innamorai dell’Aquila. La scelsi come città d’elezione non tanto per le origini della famiglia di mio padre – io, nato e cresciuto a Roma – quanto perché mi apparve come un’autentica città: un fenomeno degno del nome di ‘civitas’, seppure in una provincia abbastanza remota. Mi innamorai del colore delle pietre e delle sovrapposizioni urbanistiche: dalla città sveva a quella angioina, e ancora avanti nei secoli, fra ragnatele di viuzze ombrose in cui perdersi amabilmente e improvvise aperture di luce, fra cortili silenziosi e prospettive verso i tremila metri del Gran Sasso, lì, a portata di mano. Una festa, per un foto/grafico agli esordi come me, in cerca di una ‘terra di frontiera’ dove tentare l’avventura.
Ma una città – una ‘civitas’ – non è fatta soltanto di pietre. L’Aquila era fatta di musica e di musicisti, con un Conservatorio e un’orchestra tra i migliori d’Italia e i grandi concertisti che si esibivano lì in anteprima, per ‘provare’ il programma. L’Aquila, quando  vi arrivai, era fatta di artigiani che animavano la città ovvero quello che, con sciagurata espressione, venne poi chiamato ‘centro storico’ e rapinato dalle agenzie immobiliari: ma quella era la città vivente, allora, altro che vetrine di negozi di lusso e saracinesche di banche, morte di notte: era rumore di attrezzi, odore di segatura, parole e imprecazioni: vita. I prezzi delle case vecchie erano abbordabili anche per noialtri mortali, e ci si divertiva a rimetterle su con entusiasmo, ricoprendoci di mutui a cuor leggero. L’Aquila era fatta del grande mercato in piazza  Duomo, con le contadine che vendevano la ‘misticanza’: l’insalata d’erbe raccolta all’alba sulla montagna: insuperabile. Si viveva girando la città a piedi; qualche volta con gli sci da fondo, perché L’Aquila aveva un clima a dir poco austero, d’inverno, ma d’estate era profumata e tiepida. In giro c’erano i matti ‘storici’, intoccabili e monumentali: Libero, col suo verdetto invariabile: “che mondo, che mondo…”, e Riziero, che per farlo davvero felice bastava regalargli una foto qualsiasi. Si andava a bere vino e a mangiare prosciutto e formaggio dal Boss, e a discutere fino ad esaurimento delle scorte. La memoria di cui parlo non è fatta dei grandi monumenti, di cui peraltro L’Aquila era incredibilmente ricca, novantanove volte ricca: è la memoria del vissuto e del tessuto urbano che rimandano l’uno all’altro e si determinano l’uno con l’altro, con quel segno irripetibile del tempo e del luogo.
Mi innamorai, insomma: succede. A poco a poco cominciai a capire e ad apprezzare le qualità un po’ ruvide dei suoi abitanti: non parlo di musicisti e artisti, che venivano quasi tutti da fuori e formavano una comunità un po’ speciale; parlo degli aquilani veri, che hanno un loro segno distintivo in cui si riconoscono, qualcosa di rugbystico e di alpino che li accomuna nella fierezza e nella solidità: a dispetto dei terremoti.
Il terremoto è la manifestazione di una forza che credevamo di aver sepolto e che dorme lì, da qualche parte, sotto terra e nelle nostre menti, per poi svegliarsi all’improvviso urlando (“come il vento”, mi ha detto oggi Maya, quattro anni). È una forza terrificante – parola più che mai appropriata – che mette a nudo aspetti radicalmente opposti dei comportamenti umani: dalla fraudolenza più sordida di costruttori e politici in combutta, di sciacalli mediatici di ogni sorta, che aggrava l’inevitabile e ci dovrebbe spingere alla rivolta, fino alle meraviglie semplici della solidarietà, che alleviano il dolore e ci fanno credere ancora nella possibile umanità.
La fraudolenza umana è palese nei crolli a L’Aquila degli edifici più recenti, pubblici e privati, come l’Ospedale nuovo: trent’anni per farlo, inaugurato una decina d’anni fa, rovinato in trenta secondi; come la Casa dello studente, che di studenti ora ne ha uccisi molti; come le palazzine in finto cemento armato dei palazzinari del dopoguerra, vendute a carissimo prezzo e in un attimo accartocciate su loro stesse.
Ricostruire: certamente, e questo è il progetto. Il problema è, come sempre, la mediazione fra cultura del fare e cultura del sapere. Una cultura del sapere priva dell’esito nel fare è puro vaniloquio, ma una cultura del fare senza la guida del sapere è come bendarsi gli occhi e menare randellate a caso.
L’esempio della ricostruzione dopo il terremoto della Val di Sangro del 1984, sempre in Abruzzo, è utile e pertinente. I comuni che, per l’affidamento degli appalti per la ricostruzione, decisero di privilegiare i criteri di qualità, affidando gli incarichi a imprese competenti e motivate dal rispetto del territorio, hanno realizzato ricostruzioni esemplari: le pietre delle macerie furono numerate una ad una, vennero realizzate strutture antisismiche sulle quali fu ricostruito a regola d’arte in base alla documentazione esistente, rimettendo ogni pietra al proprio posto; ci vollero otto anni, ma il lavoro fu ineccepibile. Viceversa, i comuni che puntarono al ribasso vennero ricostruiti malamente da imprese con la sola motivazione del lucro ed ora hanno il caratteristico aspetto di periferia urbana qualunque, con gravissime carenze funzionali, come si conviene ad una periferia urbana.
La memoria alimenta il progetto; il progetto guida il fare. E tutto questo, nell’àmbito urbanistico di cui si sta parlando, dovrebbe essere governato da autorità provviste di qualità etiche. Ma forse è come chiedere a un calunniatore di farsi arbitro delle controversie, o a un arrogante prevaricatore di dar lezioni di democrazia.
I grandi monumenti di L’Aquila saranno ricostruiti a perfezione, ne siamo abbastanza certi. Il problema è quel tessuto urbano di cui raccontavo. Se mai avremo la forza di ricostruire la nostre case di L’Aquila ci auguriamo che ‘il legislatore’ disponga in modo che si possa rispettare la memoria. Ovvero: che il sostegno economico alla ricostruzione si possa/debba tradurre in qualità funzionale, estetica e dunque esistenziale. Senza l’illusione di ricostruire quel che è stato ma, almeno, senza incamminarsi forzatamente verso una radiosa “L’Aquila 2”, con annesso centro commerciale ove splende il sol dell’avvenir. Amen.